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Brèves de l'AVMG
Les Brèves N°33

 

Après trois numéros spéciaux (avril, juin et août), voici une livraison plus classique. Non pas que la normalité soit revenue mais l’envie de partager ne serait-ce que quelques-unes de nos activités. Un numéro solidaire et militant à lire en suivant ce lien.

Une gratification que l'employeur aurait oublié de vous verser ? Lettre-type disponible ici. Pour rappel, les conditions d'octroi, dans la directive lisible ici.

Bonus : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes de Jean Claude Michéa : https://laperruqueblog.files.wordpress.com/2017/01/jean-claude-michea-l-enseignement-de-l-ignorance.pdf

Réponse de Madame Cesla Amarelle à notre demande de prise de position publique à lire en suivant ce lien.

 
Rupture du lien de confiance - Numéro spécial des Brèves (août 2019)

Affaire Leignel : fin et suites

Après avoir dénoncé la brutalité administrative de la DGEP, mis en garde contre les dangers de procédures extraordinaires disproportionnées et néanmoins appelé de nos voeux une solution heureuse à cette triste affaire, nous devons déplorer aujourd'hui sa conclusion catastrophique : notre collègue Philippe Leignel a été licencié avec effet immédiat à la mi-été. Après trois mois d'une enquête administrative parodique, menée systématiquement à charge, tenant pour des faits les allégations des accusatrices, l'autorité d'engagement a proposé un règlement transactionnel inacceptable pour notre collègue, puisqu'il impliquait son renoncement volontaire à l'enseignement, un silence absolu de sa part sur son affaire, et de fait, l'acceptation de sa culpabilité. Ce sera le rôle de la justice de rétablir le droit.

D'un banal conflit scolaire entre un enseignant et un groupe d'élèves, qui aurait dû être traité par la direction, transformé en une véritable cabale destructrice par des plaignantes aidées en cela par une mère politicienne, la Direction générale de l'enseignement post-obligatoire (DGEP) a fait un pataquès général aux conséquences ravageuses ; à commencer pour notre collègue dont la carrière de trente ans (qui au Département ou à la tête des services peut se targuer d'une telle longévité ?) jusqu'ici sans taches, est sèchement interrompue, et de manière probablement irréversible, si l'on se réfère à la jurisprudence en lien avec l'article 61 de la Loi sur le personnel (LPers). Il va dès maintenant devoir se battre devant les tribunaux pour faire rétablir son honneur et son intégrité professionnelle. Lire la suite en suivant ce lien.

 

 

Affaire Leignel : fin et suites

Après avoir dénoncé la brutalité administrative de la DGEP, mis en garde contre les dangers de procédures extraordinaires disproportionnées et néanmoins appelé de nos vœux une solution heureuse à cette triste affaire, nous devons déplorer aujourd’hui sa conclusion catastrophique : notre collègue Philippe Leignel a été licencié avec effet immédiat à la mi-été. Après trois mois d’une enquête administrative parodique, menée systématiquement à charge, tenant pour des faits les allégations des accusatrices, l’autorité d’engagement a proposé un règlement transactionnel inacceptable pour notre collègue, puisqu’il impliquait son renoncement volontaire à l’enseignement, un silence absolu sur son affaire, et de fait, l’acceptation de sa culpabilité. Ce sera le rôle de la justice de rétablir le droit.
D’un banal conflit scolaire entre un enseignant et un groupe d’élèves, qui aurait dû être traité par la direction, transformé en une véritable cabale destructrice par des plaignantes aidées en cela par une mère politicienne, la Direction générale de l’enseignement post-obligatoire (DGEP) a fait un pataquès général aux conséquences ravageuses ; à commencer pour notre collègue, dont la carrière de trente ans (qui au Département ou à la tête des services peut se targuer d’une telle longévité ?) jusqu’ici sans taches, est sèchement interrompue, et de manière probablement irréversible, si l’on se réfère à la jurisprudence en lien avec l’article 61 de la Loi sur le personnel (LPers). Il va dès maintenant devoir se battre devant les tribunaux pour faire rétablir son honneur et son intégrité professionnelle.

 

 
Affaire Leignel : le point au 27 juin 2019 -numéro spécial des Brèves

 

Examen des situations particulières - Numéro spécial des Brèves (juin 2019)

« Chacun se trompe ici-bas.

On voit courir après l’ombre

Tant de fous, qu’on n’en sait pas

La plupart du temps le nombre. » (Jean de La Fontaine)

« Un jour je parlerai moins jusqu’au jour où je ne parlerai plus. » (Alain Bashung)

 

Le point sur l’affaire Leignel

Notre collègue Philippe Leignel, membre du comité de l’AVMG, dont nous avons évoqué l’affaire dans notre numéro spécial d’avril 2019 (« Brutalité administrative au gymnase Auguste Piccard et à la DGEP ») est actuellement toujours « libéré de son obligation de travailler » depuis le 27 mars, ce qui revient de fait à une  mise à pied. Après avoir ouvert une procédure de licenciement avec effet immédiat à son encontre suite à une lettre de dénonciation de huit élèves d’une seule de ses classes, la DGEP a décidé de sortir du cadre de cette procédure autorisée par l’article 61 de la Lpers pour ouvrir une enquête administrative, confiée à un juge à la retraite. L’enquête s’est terminée récemment par l’audition de notre collègue, en dernière position parmi les parties entendues (élèves, direction, M. Leignel) le jeudi 13 juin. L’enquêteur devrait rendre son rapport prochainement, et dès sa réception les parties auront dix jours pour faire leurs observations et se déterminer, tant du côté de l’employeur que de l’employé et de son avocat. Le rapport n’aura pas force de loi et laissera l’employeur libre de ses décisions. L’incertitude reste donc complète sur le sort réservé à notre collègue. Lire la suite en suivant ce lien vers les Brèves du 27 juin 2019.

 

 
De l'effet immédiat! Numéro spécial des Brèves (9 avril 2019)

Brutalité administrative au Gymnase Auguste-Piccard (GAP) et à la Direction générale de l’enseignement postobligatoire (DGEP)
"Tous ne mouraient pas mais tous étaient frappés" (Jean de La Fontaine)


Une procédure de licenciement avec effet immédiat (article 61 de la Loi sur le personnel) a été engagée par la DGEP à l’encontre de notre collègue M. Philippe Leignel, membre du comité de l’AVMG. Il s’agit d’un maître qui a plus de trente années d’expérience et vingt ans de syndicalisme engagé. C’est la première fois que des griefs relevant d’un langage inapproprié pendant ses cours lui sont adressés.

Nous avions déjà dénoncé avec vigueur, par le passé (en 2009 et 2012), les interprétations abusives de cet article 61 de la LPers par une autorité d’engagement autocratique, sous le règne du précédent Directeur général.

On ne peut et on ne doit pas, sur la base d’accusations unilatérales et sans preuves, bafouer les droits et l’honneur d’une personne ainsi que son avenir professionnel et son emploi.

Pour les mêmes raisons, on ne peut et on ne doit pas plonger tout un établissement scolaire dans une situation de crise. Ce d’autant que l’on voit mal comment dite situation n’engloberait pas tout le personnel ainsi qu’au moins une partie des élèves. Lire notre édition spéciale des Brèves.

 
Les Brèves N°32

Quasi monopole de la firme à la pomme sur le parc des machines, entrée en force d’Office 365 dans les gymnases : gare aux GAFAM dans l’enseignement public vaudois ! Projet de certification qualité pour les gymnases cantonaux : retour vers le futur ? Nos réflexions sur les économies que l’on nous assène et l’extension chaotique du gymnase de Burier sont également au sommaire du numéro 32 de nos Brèves.

 

 
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