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Rentrée 2021-22 : numéro spécial des Brèves N°35 (29 août 2021)

 

En ce début d’année scolaire, nous estimons utile de diffuser largement les grands axes de la résolution votée à l’unanimité par l’Assemblée générale de l’AVMG qui s’est tenue le 1er juin 2021. Adressée à Madame Cesla Amarelle, Cheffe du DFJC et à la Conférence des directrices et directeurs des gymnases vaudois (CDGV), elle pose des revendications pleinement d’actualité.

Maintenant que les réunions sont à nouveau possibles en présence dans nos établissements, gageons que nous saurons saisir l’occasion de débattre et faire entendre notre voix sur ce qui touche notre enseignement et nos conditions de travail. Ceci sans nous laisser enfermer dans un espace démocratique qui tend à se réduire. A ce titre, nous dénonçons que la consultation en cours sur l’évolution de la maturité gymnasiale « marche sur la tête » en imposant aux collègues de se prononcer au pas de charge sur des plans d’études dans leur(s) seule(s) branche(s) d’enseignement sans échange avec les autres files et collègues. Le tout sans possibilité d’avoir une vue d’ensemble de la position de chaque enseignement dans la construction générale de la maturité, puisque la révision de son règlement est soumise à la consultation d’autres organes. Lire la suite en suivant ce lien.

 

 
Les Brèves N° 34 (4 mars 2021)

 

Au menu de cette livraison : la défense de l’enseignement en présence, dans un cadre qui garantisse des conditions de travail et d’études à taille humaine, l’éloge de la nuance et une introduction à la techno-béatitude, sans oublier la pensée de l’insubmersible Héron. A lire en suivant ce lien.

 

 
Les Brèves N°33

 

Après trois numéros spéciaux (avril, juin et août), voici une livraison plus classique. Non pas que la normalité soit revenue mais l’envie de partager ne serait-ce que quelques-unes de nos activités. Un numéro solidaire et militant à lire en suivant ce lien.

Une gratification que l'employeur aurait oublié de vous verser ? Lettre-type disponible ici. Pour rappel, les conditions d'octroi, dans la directive lisible ici.

Bonus : L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes de Jean Claude Michéa : https://laperruqueblog.files.wordpress.com/2017/01/jean-claude-michea-l-enseignement-de-l-ignorance.pdf

Réponse de Madame Cesla Amarelle à notre demande de prise de position publique à lire en suivant ce lien.

 
Rupture du lien de confiance - Numéro spécial des Brèves (août 2019)

Affaire Leignel : fin et suites

Après avoir dénoncé la brutalité administrative de la DGEP, mis en garde contre les dangers de procédures extraordinaires disproportionnées et néanmoins appelé de nos voeux une solution heureuse à cette triste affaire, nous devons déplorer aujourd'hui sa conclusion catastrophique : notre collègue Philippe Leignel a été licencié avec effet immédiat à la mi-été. Après trois mois d'une enquête administrative parodique, menée systématiquement à charge, tenant pour des faits les allégations des accusatrices, l'autorité d'engagement a proposé un règlement transactionnel inacceptable pour notre collègue, puisqu'il impliquait son renoncement volontaire à l'enseignement, un silence absolu de sa part sur son affaire, et de fait, l'acceptation de sa culpabilité. Ce sera le rôle de la justice de rétablir le droit.

D'un banal conflit scolaire entre un enseignant et un groupe d'élèves, qui aurait dû être traité par la direction, transformé en une véritable cabale destructrice par des plaignantes aidées en cela par une mère politicienne, la Direction générale de l'enseignement post-obligatoire (DGEP) a fait un pataquès général aux conséquences ravageuses ; à commencer pour notre collègue dont la carrière de trente ans (qui au Département ou à la tête des services peut se targuer d'une telle longévité ?) jusqu'ici sans taches, est sèchement interrompue, et de manière probablement irréversible, si l'on se réfère à la jurisprudence en lien avec l'article 61 de la Loi sur le personnel (LPers). Il va dès maintenant devoir se battre devant les tribunaux pour faire rétablir son honneur et son intégrité professionnelle. Lire la suite en suivant ce lien.

 

 

Affaire Leignel : fin et suites

Après avoir dénoncé la brutalité administrative de la DGEP, mis en garde contre les dangers de procédures extraordinaires disproportionnées et néanmoins appelé de nos vœux une solution heureuse à cette triste affaire, nous devons déplorer aujourd’hui sa conclusion catastrophique : notre collègue Philippe Leignel a été licencié avec effet immédiat à la mi-été. Après trois mois d’une enquête administrative parodique, menée systématiquement à charge, tenant pour des faits les allégations des accusatrices, l’autorité d’engagement a proposé un règlement transactionnel inacceptable pour notre collègue, puisqu’il impliquait son renoncement volontaire à l’enseignement, un silence absolu sur son affaire, et de fait, l’acceptation de sa culpabilité. Ce sera le rôle de la justice de rétablir le droit.
D’un banal conflit scolaire entre un enseignant et un groupe d’élèves, qui aurait dû être traité par la direction, transformé en une véritable cabale destructrice par des plaignantes aidées en cela par une mère politicienne, la Direction générale de l’enseignement post-obligatoire (DGEP) a fait un pataquès général aux conséquences ravageuses ; à commencer pour notre collègue, dont la carrière de trente ans (qui au Département ou à la tête des services peut se targuer d’une telle longévité ?) jusqu’ici sans taches, est sèchement interrompue, et de manière probablement irréversible, si l’on se réfère à la jurisprudence en lien avec l’article 61 de la Loi sur le personnel (LPers). Il va dès maintenant devoir se battre devant les tribunaux pour faire rétablir son honneur et son intégrité professionnelle.

 

 
Affaire Leignel : le point au 27 juin 2019 -numéro spécial des Brèves

 

Examen des situations particulières - Numéro spécial des Brèves (juin 2019)

« Chacun se trompe ici-bas.

On voit courir après l’ombre

Tant de fous, qu’on n’en sait pas

La plupart du temps le nombre. » (Jean de La Fontaine)

« Un jour je parlerai moins jusqu’au jour où je ne parlerai plus. » (Alain Bashung)

 

Le point sur l’affaire Leignel

Notre collègue Philippe Leignel, membre du comité de l’AVMG, dont nous avons évoqué l’affaire dans notre numéro spécial d’avril 2019 (« Brutalité administrative au gymnase Auguste Piccard et à la DGEP ») est actuellement toujours « libéré de son obligation de travailler » depuis le 27 mars, ce qui revient de fait à une  mise à pied. Après avoir ouvert une procédure de licenciement avec effet immédiat à son encontre suite à une lettre de dénonciation de huit élèves d’une seule de ses classes, la DGEP a décidé de sortir du cadre de cette procédure autorisée par l’article 61 de la Lpers pour ouvrir une enquête administrative, confiée à un juge à la retraite. L’enquête s’est terminée récemment par l’audition de notre collègue, en dernière position parmi les parties entendues (élèves, direction, M. Leignel) le jeudi 13 juin. L’enquêteur devrait rendre son rapport prochainement, et dès sa réception les parties auront dix jours pour faire leurs observations et se déterminer, tant du côté de l’employeur que de l’employé et de son avocat. Le rapport n’aura pas force de loi et laissera l’employeur libre de ses décisions. L’incertitude reste donc complète sur le sort réservé à notre collègue. Lire la suite en suivant ce lien vers les Brèves du 27 juin 2019.

 

 
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